LE SUICIDE :
Effectifs : Avec plus de 12 000 décès par an, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Sans oublier les 160 000 tentatives qui sont autant d'appels au secours. Pour ne plus ignorer ces gestes encore largement tabous, je vous propose de découvrir les signaux d'alerte et les recommandations des spécialistes.
Suicide : lever le tabou
Avec plus de 12 000 décès par an, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Sans oublier les 160 000 tentatives qui sont autant d'appels au secours. Pour ne plus ignorer ces gestes encore largement tabous, Doctissimo vous propose de découvrir les signaux d'alerte et les recommandations des spécialistes.
Le suicide aujourd'hui
Suicide - PréventionA travers le monde, une personne tente de se suicider toutes les 3 secondes. Les ados sont-ils les seuls concernés ? Les hommes sont-ils plus vulnérables ? Chaque année en France, 12 000 personnes mettent fin à leur jour.
Suicide : qui est à risque ?Personnes à risque Contrairement aux idées-reçues, les adolescents ne sont pas les seules victimes de suicide. Chez l'adulte, de nombreux facteurs de risque existent. Certains environnements semblent favoriser les tentatives : prisons, écoles... Et il est important de lever le tabou sur la situation préoccupante des personnes âgées.
Ados : comment leur venir en aide ?
Suicide - AdolescentsLa question du suicide est souvent ignorée par les parents d'ados. Pourtant, cet acte est la seconde cause de mortalité chez les jeunes. Quelles sont les raisons qui les poussent à agir ? Comment reconnaître les signes et prévenir les risques ? Le point sur un sujet grave qu'il ne faut pas négliger.
Agir pour prévenir :
Prévenir le suicide est une priorité. De nombreux signes peuvent alerter les proches ou les professionnels et permettre une prise en charge adaptée. De plus, après une tentative, il est essentiel d'assurer un suivi pour aider le retour à la vie. Voici quelques réponses à vos questions et des contacts qui pourront vous aider...
Suicide : identifier les signesReconnaître la crise suicidaire est complexe et il n'existe pas de méthode absolue. Néanmoins, des indices de "pré-crise", certains comportements, des profils à risque peuvent aider à identifier la personne suicidaire, particulièrement chez les seniors, pour permettre une prévention.
Si les adolescents traversent avec plus ou moins de bonheur ce que l'on a coutume d'appeler la crise d'adolescence, étape inévitable qui leur permet d'accéder au statut d'adulte, les personnes âgées sont elles aussi soumises à la crise du vieillissement. La crise suicidaire est alors plus difficile à repérer chez la personne âgée, puisque contrairement aux adolescents, les tentatives de suicide n'ont plus valeur d'indicateurs et le passage à l'acte est le plus souvent fatal.
Les indices de pré-crise : apprendre à lire entre les lignes
Suicide : identifier les signes
Il est essentiel de décrypter le sentiment d'inutilité et la perte de l'estime de soi qui percent à travers les remarques telles "Je ne vaux plus rien", "je dérange", etc. Il faut être attentif face à une tendance au repli, à l'isolement évocateurs d'un état dépressif dont on mesure les retentissements. Si la position dépressive est inscrite dans l'humain, dès la naissance, elle incite à une réflexion qui ne dépasse pas habituellement le stade philosophique. Deuils et renoncements font partie de la vie et ne causent pas systématiquement un suicide. L'appréciation de la dépression relève d'une connaissance pragmatique de la pathologie. Il faut également interpréter les modifications inhabituelles de l'humeur et du comportement : l'apparence négligée, le refus de nourriture, de soins, le désintérêt ou l'agressivité, l'irritabilité soudaine envers l'entourage...
La problématique de la mort
L'entourage doit mesurer la détermination à en finir en analysant la manière dont la mort est évoquée. Est-elle acceptée comme une issue lointaine, une éventualité ? Est-elle fortement désirée, envisagée comme l'unique solution ?
Il faut aussi évaluer le degré d'angoisse "flottante", sans objet, qui facilite le passage à l'acte, le : "à quoi bon" pouvant devenir le "pourquoi pas" au milieu de la désorganisation psychique. La position mélancolique serait spécifique de la crise, les formes anxieuses dotées d'un fort potentiel suicidaire.
Syndrome de glissement : attention danger
Equivalant au suicide, le syndrome de glissement s'apparente au naufrage d'un individu qui se laisse mourir. Cette attitude fréquemment observée en institution, voire à domicile peut causer la mort du sujet en moins de 5 jours.
Il faut repérer les dépressions masquées (50 % des dépressions du sujet âgé) susceptibles de prendre, selon le cas une allure somatique avec fixation hypocondriaque : le corps perçu comme dangereux, globalement mauvais mérite d'être détruit. L'agitation désordonnée, stérile peut masquer la dépression. Elle peut revêtir dans d'autres cas une allure démentielle ou délirante.
Créer des réseaux de soutien pour sujets en souffrance
Pour les personnes âgées, il est nécessaire de sensibiliser l'ensemble des acteurs gérontologiques pour qu'ils apportent leur concours, repèrent et signalent les sujets à risque et prévoient un accompagnement spécialisé pour le sujet âgé maintenu au domicile (95 % des cas).
TEMOIGNAGE :
bon pour ceux qui me connaissent, il savent que je suis une fille avec un grand et beau sourire, mais qui cache une profonde peine au fond d'elle, et qui par respect et fierté, ne veux absolument pas le montré. des personnes qui me sont proche savent qu'en mars j'ai voulu en finir, mais que mon geste n'a pas abouti, la preuve je suis encore ici ... certains diront "dommage" d'autres diront "heuresement" moi je dit juste que mes larmes font des ravages... durant tous ces mois, j'ai fait fasse a pleins de chose, j'ai encaissé les choques, ma mére a été hospitalisé pendant trois moi, deux hommes on voulu abusé de moi ...mon pere et ma grand mere me renier, et moi de mon coté, en cachette je déprimé ... j'ai tout fait pour sortir la tete de l'eau, car je me noyé, dans une coulée d'eau salée, je me suis battu tant que j'ai put, mais pour la deuxieme fois j'ai baissé les bras, un mardi soir d'orage ! je ne raconteré pas les détails, car ce n'est absolument pas le but, mais tout ce que je sais, c'est que mes cicatrices, sont redevenus des plais, qui brulent et qui saignent une fois de plus ! trés peux de personnes sont au courant de cette re.tentatives, car je ne veux pas inquiété mes proches, j'ai encor une foi été hospitalisé, mais pas assez longtemps, sur contre décision des infirmiers, je suis sortie sous la pluie un soir d'hiver ... je ne remerciré jamais assez cette "personne" qui tiens une trés grande place dans mon coeur, mais qui en croit le contraire, c'est vrai que j'ai joué avec ma vie, mais joué est un petit mot par rapport a la féllur de mon coeur, et parait-il ce coeur c'est ce qui nous tiens en vie, c'est lui qui pompe nombre de litre de sang par jour pour nous tenir debout chaque jour, mais seulement quand ce coeur se brise, quand il se fellent, une partie se brise, et il ne fonctionne plus correctement, j'ai fait une connerie pour certains mais pour moi, cela as permis d'ouvrir les yeux de mes proches, et de leurs dire a l'aide ! j'ai eu ces derniers mois, l'impression d'être trensparente, de ne pas existé, j'ai encaissé certains geste, certaines paroles, certains regard, et certains agissement, puis un soir sa a explosé, et parallélement a ma premiere T.S j'ai fait pareil, j'en ai pas parlé, j'ai juste pris les médicament avec une dose calculée pour être sur de ne pas me loupé, seulement je voulais pas vraiment mourire je voulais juste dire au secour sortez moi de la , je souffre , j'en peux plus.... y'a des épreuves dans une vie qui nous font grandire, d'autres qui nous font rétrécire, moi j'ai connu des périodes de grosse déprime, des périodes ou seul mais idées et pensée s'orienté vers la mort... j'ai tout tenté pour oublié , les sortie, l'alcool, le cannabis ... mais rien n'as marché, j'ai vu de spsy, une quantité de psy, mais en vrai il servent a rien, donc j'ai arrété de les fréquenté et j'ai voulu me battre toute seul ! aujourd'hui le peine , la tristesse et la douleurs sont toujours la , je suis née avec et j'esper vraiment ne pas mourire avec ... j'ai cessé de croire en dieux, depuis le commencement de ma déprime, c'est a dire 4 ans, aujourd'hui je crois en personne juste en moi, lui n'existe plus il ma lachement abandonnée... le soir du reveillion a minuit mon pere ma frappé, j'en ai pleuré mais grace a ce geste j'ai envie de me battre & de m'en sortir, j'ai plus envie de mourire, j'ai envie de vivre car meme si elle ma pas fait de cadeau s'te vie, que je le veule ou non je suis la, bien ici, a moi de me créé le plus beau des royeaume dans le plus moche des monde ...
réagis, tu en pense quoi ?
& toi tu est passé par la ?
OUI alors témoigne !